Droit d’auteur, argent, mensonges nous vous dirons tout.

Vous aimerez aussi...

3 réponses

  1. Lénaïc Terrier dit :

    Bon je passe sur le fait que le titre est généraliste et que l’article ne s’intéresse qu’au cas YouTube. J’aimerai revenir sur un point. YouTube est une plateforme privée. Quand YouTube censure une vidéo pour quelque motif que ce soit, il ne porte pas atteinte à la liberté d’expression, il indique juste que ce contenu ne lui convient pas. Il est chez lui (sur son domaine, littéralement) et interdit le contenu sur *sa* plateforme. L’auteur est toujours libre le tenter sa chance sur DailyMotion, WAT, RuTube, YouPorn, etc.

    Centraliser les données des millions de personnes en un point du réseau, ça a des effets pervers. YouTube « protège » le copyright, Facebook censure les seins nus et Twitter censure un peu au hasard. Ils sont chez eux, ils ont droit de vie et des mort (du contenu) sur leurs terres.

  2. pchaton dit :

    Pardon Lénaïc d’avoir mis si longtemps à valider ton commentaire. Il y a tellement de spam !

    Tu soulèves un point intéressant, lorsque l’on devient éditeur de contenu, peut être devrions nous dire distributeur, ne devons nous pas dans le même temps faire notre une déontologie de l’édition ?

    • Lénaïc Terrier dit :

      Soit on considère que les plateformes comme YouTube sont des solutions techniques d’hébergement de contenu. Auquel cas, elles ne retirent du contenu que sur décision de justice.
      Soit on considère que ce sont des éditeurs, auquel cas, elles ont une charte éditoriales et on retombe sur la législation des journaux : si un journal publie un article manifestement illégal, c’est le journal qui prend, pas le journaliste.
      En droit Français, YouTube et ses consœurs sont considérées comme des éditeurs de contenus. C’est pour ça qu’ils ont des politiques actives de modération.

      La première solution a de quoi séduire, mais bizarrement, le fait qu’il faille passer par la justice pour censurer tout contenu raciste, homophobe, etc. ne convient pas à nos législateurs. Selon eux, la justice n’est pas assez réactive. Ils préfèrent qu’on censure *a priori*, quitte a retirer dans le même temps les contenus du type « La xenophobie, c’est pas bien » qui auront été signalés par le robot qui parcourt le contenu.

      La réaction de YouTube dans ce contexte est assez logique. On fourni aux ayants droits des outils de censure, et ça les calmes pour un temps. On reste sur du lobbyisme scolaire et un peu bas du front, mais visiblement ça fait le taf.

      Du coup, ça engendre des dérives à des échelles locales, trop insignifiantes pour que YouTube s’y penche au cas par cas. (cf. https://twitter.com/DamDamOfficial/status/867388229754003457 )

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *